jeudi 5 janvier 2012

De Gandrange à Seafrance, l'agonie des promesses d'un président

Gandrange.
Le président Nicolas Sarkozy promis de tout faire "Nous, l'Etat, on ne se contentera pas de dire: "Il n'y a qu'à...", on mettra de l'argent dans l'outil de production s'il le faut."  L'usine est maintenant fermée. Et on ignore si "les derniers hauts-fourneaux de Lorraine, situés à Florange, à une dizaine de kilomètres à peine, sont à l'arrêt." ()

Seafrance.
Le président voit d'un mauvais œil la fermeture de la compagnie de ferries. Alors sans le sou, il propose aux futurs licenciés d'investir leurs primes de licenciement. viennent d'annoncer qu'ils rejetaient cette proposition pour cause de trop d'incertitudes sur les obstacles juridiques, commerciaux.

Bilan.
Par deux fois, les salariés ont cru aux du président. Cette était sans doute de celle des gens . Le président de la parole est aussi un bonimenteur.

Banque d'investissement.
François Hollande a rappelé hier sur France2, combien une banque publique d'investissement aurait permis un investissement direct, contrairement à la proposition actuelle qui veut que ce soit la SNCF et les salariés qui prennent le risque de la faillite. La banque d'investissement est une du candidat socialiste à la présidentielle



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