mardi 19 juillet 2011

mettre un boeuf sur la langue

Mes amis sont en ce . 
qui se posent des sur : quelle est la que chacun s'accorde à ne pas ?

1/ Mes proches
Je ne me connais pas beaucoup de limites dans mes écrits. La frontière du bon gout et du bon sens est tellement variable d'un individu à l'autre. Comme tous les blogueurs, j'ai commencé petit à petit à faire mon nid. J'ai choisi de ne pas être anonyme, et même reconnaissable. Aussi ma famille, mes amis ou mes voisins peuvent de temps en temps lire mes billets. C'est d'abord vers eux que je dois une explication.
Mon blog se nourrit de la vie qui passe sous la fenêtre de mon bureau, mais aussi de politique, de rencontre, d'observations. Une simple phrase peut faire germer une idée de billet (qui finira peut-être dans la corbeille). C'est ce petit moment qui est le plus difficile à apprécier. En quoi une histoire ou une anecdote doivent rester dans un cercle de discussion et ne pas atterrir sur la toile ? C'est toujours ma réflexion avant de publier un billet plus personnel. 
Enfin prenons un enfant qui a sa propre histoire avec les médias. Il a appris déjà à gérer son image, à prendre du recul par rapport au regard de l'autre sur ses activités extra-scolaires (permettez moi de rester dans le flou). Comment va-t-il gérer à l'avenir les écrits d'un paternel bavard, potache et irascible ? Cela devient ma limite du non-anonymat.

2/ Mon travail
Je l'adore. J'ai des histoires à n'en plus finir. Chaque jour, je pourrai alimenter le blog d'un professionnel. Heureusement il existe LE secret médical, élargi aux paramédicaux, ... Alors même si je m'étais une somme de précautions pour éviter tout problème, à force de parcourir les hôpitaux de la région, je pourrai finir par déraper, et raconter mon expérience des hôpitaux. Alors .

3/ Le qu'en dira-t-on ?
Je m'en moque un peu. Je comprends très bien que beaucoup de personnes ne comprennent rien aux blogs, à Facebook ou à Twitter. La toile vie très bien sans eux, et eux se passent très bien de tout ça. Je suis persuadé qu'il faille une trace personnelle sur la toile.
Prenons un mariage. On fait des photos. On les publie sur Facebook ou Copain d'Avant. On annote les photos en présentant tel adulte ou tel autre enfant de la famille. Le tout est publié, et cela sans restriction. Les images peuvent être dérangeantes surtout en fin de soirée. Mais qu'importe on saura à la fin que madame s'est brisé le en enjambant son beau-frère Jean-Michel Bernardouille, couché  ivre-mort en travers de la porte des toilettes. 
J'ai donc choisi de gérer l'image que je désire donner au monde aux personnes qui chercheraient à me connaitre un peu plus en faisant une recherche sur un moteur comme Google. David Burlot a apporté 2635 visites uniques sur ce blog. Un jour, m'a dit qu'en appelant un blog : Francine Villovay vous cause, entraînait forcement des visites liées au seul nom de l'auteur. Mais du coup l'image de David Burlot, militant socialiste, habitant de la ville d'Aulnay Sous Bois, est celle de ce blog. 

4/ Le reste
Comme je n'aime ni la religion, ni les religieux, ceux-ci sont gatés. Ils peuvent être ulcérés si ils veulent. Je le suis aussi quand je les entends dénoncer le mariage homosexuel, le port du préservatif ou la théorie du genre. Comme je n'aime pas les cons (cf ci-dessus, et moi-même), ceux-ci seront dégoutés. Je ne parle que rarement d'eux.

1 commentaire:

  1. Pour le boulot, tu as raison. Je m'efforce de ne strictement rien raconter (hier, dans le blog geek, je me suis même imaginé un boulot) parce qu'il est trop difficile de mettre une limite entre le racontable et le pas racontable.

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