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jeudi 30 août 2012

Questionnement (2)

Hier je me posai une question sur la pérennité de ce blog. Et comme je vous le disais la seule lecture des blogs qui constituent ma blogroll m'a empêché de tout fermer sur un coup de tête.

Alors j'ai commis le billet d'hier.

Il me faut remercier chacun des commentateurs du billet, , , , , , , , , et . Chaque petit mot était touchant, même celui de l'andouille avec une chapka.

Mais avant tout, ce billet m'a valu une bonne volée de bois vert. A force de passer du temps sur l'ordinateur, j'avais éveillé la curiosité de . Elle n'a pas compris pourquoi je devrai prendre cette décision.

Et pourtant, l'année qui vient va être celui du changement. 

Alors pour ce blog, aucune décision n'est encore prise.

mercredi 29 août 2012

Questionnement

Je me demande ce que ce blog va devenir ainsi que ces deux annexes.

Il y a deux jours, en pleine réflexion, j'ai eu la tentation de tout fermer. Mais j'ai replongé dans mon reader et j'ai . Autant se dire qu'il faut encore un peu de temps, un peu de réflexion.

L'année qui vient devrait être pleine de changement (politique bien sûr) mais aussi . Il se peut que je m'en aille. On ne tire pas un trait sur une décennie sans bien .  

lundi 20 août 2012

Rosé pamplemousse et artichauts !

Le temps qui file !

bizarrerie 
Et vite. C'est à peine si je prend le temps de lire ma blogroll. Et pourtant j'aime bien quand celle-ci répond . J'étais assis à coté d'un des deux protagonistes le jour ou François Hollande nous avait invité à l'assemblée nationale. Il était énervé (l'ex-blogueur, pas le futur PR), pire agacé. Je n'ai jamais compris pourquoi. Il avait la possibilité de rencontrer l'un des futurs candidats à la présidence, et il se comportait comme un con. Sans doute déjà la compagnie des blogueurs et leurs si intelligentes l’empêchait d’éblouir . (Allez lire le dernier billet de pour la peine). Même en vacances , sinon ça saoule plus que le rosé.

Sinon,

Il paraît que l'artichaut peut entraîner des désordres intestinaux. C'est un peu mon état après la lecture de certains blogueurs ou twittos. La "vraie" gauche se déchaîne depuis la rentrée d'Hugo Chavez-Mélenchon. Elle n'a pas gagné les élections. Elle n'a même pas su gagner contre Le Pen. Mais de ces combats à venir et de nos peines perdues. Tristesse. C'est d'un ennui.

mercredi 15 août 2012

Ce provocateur de Barbarin !

Monsieur Barbarin, dignitaire catholique a remis ça.
Notre désir est que la loi n’entre pas dans des domaines qui dépassent sa compétence. Un Parlement est là pour trouver du travail à tout le monde – en voilà, une priorité !- pour s’occuper de la sécurité, de la santé ou de la paix. Mais un Parlement, ce n’est pas Dieu le Père. Il ne peut pas proclamer : « A partir d’aujourd’hui, nous décidons qu’une femme n’est plus ce que vous croyez, et nous décidons que le mariage devient autre chose ». Que chacun garde le sens des limites de sa responsabilité ! ...  pour le Parlement : il n’est qu’un Parlement et n’a pas tous les pouvoirs.

Dieu le père... Mais pour qui se ? Ils basent leur puissance sur un livre, 20 siècles de combat et des superstitions. On sait qui sont nos élus. On connait la de ceux-ci. Mais Barbarin ? de quelle peux-t-il se faire valoir ?

L'hostie au goût d'oignon

Barbarin est un curé. C'est même un curé en chef. Alors pour la messe du 15 août il a demandé qu'on lisse sa prose pendant la messe. C'est que Barbarin et l'épiscopat se sont trouvés un nouveau combat : le mariage pour tous.
Fini le mariage entre papa et maman. Bientôt papa et papa ou encore maman et maman pourront s'unir devant le maire. Attention pas de belle messe pour eux. L'Église ne peut accepter le sodomite ou le gode en sa chapelle.
Ils me font rire. Vous les imaginez déjà ces quelques centaines de curetons manisfestant devant l'assemblée, s'enchainant devant le Baron ou jettant de l'eau bénite sur les clubbers du Queen. Ça fera les gros titres. On va bien rire. Les anti-curés iront faire de beaux billets plein d'humour et de rigolade. Et après les baffeurs d'osties retourneront la queue basse maudissant Lucifer d'avoir gagner une nouvelle fois.
Barbarin est un curé. Comme tout bon commercial, il cherche à faire sa com' sur son fond de commerce. C'est que son patron doit regarder les chiffres de la société : la fille aînée de l'Église. Son bilan est catastrophique : moins de croyants, les curés qu'on importe de l'étranger, même les morts refusent l'enterrement. Alors Barbarin sent la pression du boss. Il cherche à faire croire qu'il a encore un peau d'influence. Les actionnaires vont finir par le virer. C'est triste la vie d'un curé. L'abstinence doit taper sur le système.

lundi 13 août 2012

La blouse grise de l'instituteur

Seuls les plus anciens s'en souviennent.

Avant l'école n'était pas toujours drôle. Ce n'est pas son rôle me direz-vous. Je vous l'accorde mais l'école en blouse grise était synonyme d'un temps dur et difficile pour nos parents et nos grand-parents. J'ai encore le souvenir de ma grand-mère racontant ses mauvaises expériences chez les "bonnes sœurs". Plus récent, j'ai aussi celui de l’âpreté des grandes mains de l'instituteur quand celles-ci s'abattaient sur les oreilles de l'écolier pas forcément turbulent.

Pourquoi je vous parle de cela ? Un musée est ouvert dans mon pays : . Au menu,  de 2 kilomètres dans le chemin creux pour mettre en jambe les visiteurs en mal de sensation. Puis leçon de morale, écriture et dictée, découverte de n d’antan. Et enfin repas à base de soupe au pain et légumes.

On me dit qu'une gamine que je connais a pleuré rien qu'à l'apparition du maître en blouse grise. J'ignore ce que son entourage avait pu lui raconter. J'ignore ce que son d'enfant avait pu imaginer. Mais "le bon vieux temps" aura encore frappé.





Conserver la mémoire sur les us et coutumes et sur les modes de vie sont nécessaires, rien que pour éviter d'avoir à recommencer les mêmes erreurs. Cela étant je crains toujours les arrières-pensées, les commentaires et les jugements sur notre époque. Comme si tout était rose auparavant, comme si la misère n'existait pas, comme si n'était que le résultat de l'école d'autrefois.


Pour avoir déjà visité ce genre de musée sur la vie à la ferme au débit des années 1900, je peux vous dire combien le message est différent selon le guide qui vous accompagne. L'un décrit la simplicité de la vie et les choses simples, tandis que l'autre décrit la vie des familles soumises au fermage. La vérité est sans doute entre .

Quand à l'école d'autrefois, je n'ai pas pour l'instant l'envie de (re)vivre un enseignement qui n'existe plus. C'était un temps ou seul pouvait poursuivre ses études, laissant les plus pauvres dans une situation de classe. Ce n'était pas le bon (vieux) temps pour tous.

Photo :

vendredi 10 août 2012

La complainte du blogueur, suite !

Ce n'est pas une zone désertique. C'est juste un coin ou le habitants doivent attendre l'hiver pour être tranquille.
C'est au milieu des pins, du sable et du soleil.

Alors le blogueur compulsif attend un peu de 3G pour télécharger bien vite sa liste de favoris (ou non) sur son reader.
La liste est moins longue que d'habitude. J'ai quand même lu que l'ancien P. était toujours va-t-en guerre reniant comme à son habitude ses propres propos de l'hiver dernier. Sur son rocher l'ennui guette derrière sa solitude. J'imagine Juppé l'éternel reccours manger son chapeau de paille en attendant la dernière initiative du nouveau membre du conseil constitutionnel.

El Camino me proposait une solution pour rester connecté. Mais à part lire les histoires de kikoulol de Petit Louis, je préfère musarder au soleil. C'est que lire les comparaisons entre fermetures d'usines et nombrilismes de parpaings me tape plus sur le caillou que le jet 27 artisanal.

Petit tutoriel pour le chercheur en histoire d'or. Le smartphone se transforme en spot wifi en le couplant avec la fonction modem. Ainsi on a créé une passerelle madein Sistraer. Il reste à connecter la tablette ou le PC à ce wifi de secours. Reste le problème de la connexion internet du téléphone, après trois jours d'observation, j'ai découvert que la qualité du signal est inversement proportionnel au zénith solaire. Autant bloguer le matin à la fraîche plutôt que dans les glaçons du pastis du soir, les neurones étant sans doute plus détendus. Seulement il faut ajouter à tout cela l'énergie qui permet au smarphone de se connecter. Or le post wifi est énergivore. Il vaut mieux le brancher en continu au risque de voir le blogueur hurler à la mort quand l'appareil rend l'âme. La prise 12 volt est alors très convoitée entre la DS, la tablette et le Instagram de Madame.

Je cherche encore la solution pour me brancher directement sur le panneau solaire. Sinon si quelqu'un connait une technique pour transformer une parabole en ventilateur, l'ensemble de l'équipage sera remerciant.


mardi 7 août 2012

Le pas encore de réseau

Le principal problème du blogueur en vacances n'est pas le manque de sujet à traiter mais bien la recherche du réseau.
Je suis en train de taper un billet sur mon téléphone en faisant une faute à chaque mot. Aucun réseau 3G, même pas de Edge.
Le wifi en camping est une vraie arnaque, 4 euros la journée, 19 la semaine. Le réseau wifi est sous dimensionné. Ça rame tellement que tu cherches l'espoir dans l'apéro anisé.
En conclusion, ce billet sera publié quand le téléphone trouvera du réseau si la batterie ne faiblit pas d'ici là.

Mes pas encore vacances

Hier j'ai reçu un appel du boulot.La compta s'est planté en mai. Le client s'en rend compte en août. Et tu rendras les sous ce même mois de vacances... Et on m'a appelé pour me dire cela gentiment. Pas de mauvaises surprises à la rentrée de Septembre.
C'est que les vacances sont normales quand tu ne penses pas tous les jours à la fin de celles-ci.

Donc pour l'instant, on a connu les bouchons. On a connu le camping archi-rempli que tu ne s'est pas où garer ta voiture. On a connu le placier débordé qui te promet trois fois de régler le problème.

Pour l'instant les vacances ne sont pas normales vu que l'on n'est toujours pas installé. Heureusement la compagnie est bonne, la bière est fraîche. Et j'ai découvert où la moitié des habitants du «22» passe ses vacances.