jeudi 3 mai 2012

Sortie de Ruth des militants #UMP

On apprend que la journaliste Ruth Elkrief a été "chahutée

Cela devient une habitude. Dimanche déjà en marge (encore !) du fabuleux, immense et très populaire meeting de Sarkozy, une journaliste du journal bobo-strokyste

Mediapart avait eu le malheur de s'écarter du faubourg Saint-Germain pour découvrir la "vraie" France. Elle a été prise à partie en croisant un groupe d'exités.


Ruth Elkrief a apparement reçu des bouteilles en plastique. On ignore encore ce qui a provoquée cette envolée de bouteilles. On peut supposer que le militant UMP a été troublé par les autocollant "BFMtv" collés sur le plateau de fortune ou la journaliste politique devait s'exprimer. C'était un grand risque d'afficher ainsi son appartenance au système médiatique tant de fois vitupéré par le candidat Sarkozy.


Il reste peu de temps avant la fin de campagne. Reste aux journalistes à s'organiser, devront-ils se mettre en arrêt maladie au risque d'apparaître pour des assistés ? Devront-ils s'organiser en groupe pour suivre le candidat au risque d'apparaître comme une tribut mettant à mal la cohésion de notre pays ? Devront-ils faire appel aux casques bleus ? On peut plaindre ceux qui devront se rendre au QG de Sarkozy dimanche soir à 20 heures. Les premiers tirages au sort s'organiseraient ce soir dans les rédactions.



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2 commentaires:

  1. BFM agressée par l'UMP : aucune reconnaissance du ventre !

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  2. Vendredi 4 mai 2012 :

    Sarkozy 2007 : des avocats tunisiens de l'ex-Premier Ministre libyen reparlent de fonds libyens.

    Le principal avocat tunisien de l'ex-Premier ministre libyen incarcéré en Tunisie a affirmé à son tour vendredi à l'AFP que son client lui avait dit que le régime Kadhafi avait financé la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy, une allégation démentie par son avocat français Marcel Ceccaldi.

    "Al-Mahmoudi m'a dit plusieurs fois que le régime de Kadhafi avait bien financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007", a déclaré Mabrouk Kourchid, reprenant l'essentiel des propos tenus la veille par un autre avocat tunisien, Bechir Essid.

    Me Mabrouk Kourchid, qui a assisté l'ex-dignitaire libyen auprès de la justice tunisienne, n'a pas avancé de montant, contrairement à Me Bechir Essid, qui avait mentionné une enveloppe de 50 millions d'euros pour le financement de la campagne présidentielle 2007.

    "L'ex-Premier ministre libyen est convaincu que sa détention prolongée en Tunisie était effectuée à la demande de la France et visait à taire la question du financement", a-t-il poursuivi.

    D'autres avocats tunisiens ont indiqué que l'affaire de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par le régime libyen avait été évoquée devant une cour d'appel tunisienne le 25 octobre 2011.

    "La question a été posée devant un juge à l'ex-Premier ministre libyen et sa réponse affirmative figure dans un procès-verbal judiciaire", a assuré à l'AFP l'avocat qui avait posé la question, Slim Ben Othman.

    "Al-Mahmoudi avait alors indiqué qu'une enveloppe de 50 millions d'euros a été remise par lui-même aux mains d'envoyés de Sarkozy à Genève", a déclaré Me Ben Othman.

    "Une mallette contenant de l'argent en espèces avait été remise à Genève par al-Mahmoudi accompagné d'autres ex-dirigeants libyens", a poursuivi Me Ben Othman, rapportant des propos tenus par son client devant une cour présidée par le magistrat Ezzedine Bouzrara.

    "Des documents attestant de l'opération ont été copiés et déposés dans plusieurs capitales européennes", a ajouté l'avocat affirmant que son client craignait une liquidation physique.

    Citant son client, l'avocat Mabrouk Kourchid a indiqué que "le régime de Kadhafi n'avait pas financé que la présidentielle française, deux autres pays de l'Europe de l'est et de l'ouest ont profité de ses largesses", a-t-il affirmé, sans plus de précision.

    "J'étais présent lorsque la question du financement a été posée", a indiqué à l'AFP un avocat du comité de défense, Me Mahdi Bouaoucha, assurant que les propos de al-Mahmoudi avaient été consignés dans un procès-verbal.

    Les trois avocats tunisiens ont assuré ne pas connaître l'avocat français Marcel Ceccaldi qui avait formellement démenti jeudi les affirmations de ses confrères tunisiens.

    "En ma qualité d'avocat d'al-Baghdadi al-Mahmoudi, et sur instruction de ce dernier, je démens formellement les allégations de Bechir Essid", a déclaré à l'AFP l'avocat français Marcel Ceccaldi, qui dit défendre l'ex-Premier ministre libyen al-Baghdadi al-Mahmoudi.

    Dans un état de santé critique, M. al-Mahmoudi avait été hospitalisé pour hémorragie interne, avait indiqué jeudi Me Kourchid.

    http://www.romandie.com/news/n/_Sarkozy_2007_des_avocats_tunisiens_de_l_ex_PM_libyen_reparlent_de_fonds_libyens84040520121710.asp

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