mardi 1 mai 2012

#466 le hashtag de bad buzz

Un twittos s'est trouvé malin en insultant quelqu'un (fut-il connu) lors d'une soirée électorale. On devrait se demander ce qu'avait en tête les 466 autres twittos qui ont repris ces insultes.
Devant l'avalanche de ces reprises, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé ont déposé plainte pour injure. Outre une condamnation à payer les frais de justice, @ (l'accusé) est condamné à recopier 466 sur twitter ses excuses.
Je comprend que ce soit plus que désagréable de se faire insulter directement ou indirectement, ayant moi-même subi cela de façon éphémère dans un blog aujourd'hui disparu. 
Sauf que ... on peut en conclure , que si l'insulte est l'arme du faible, cette affaire va prendre trop de proportion qui se conclura par un "bad buzz", une mauvaise publicité pour NKM et Copé. Cela en valait-il la peine ? 


Laissons les insultes de côté, cette fin de campagne électorale nous a donné déjà bien trop de signaux .


via le

3 commentaires:

  1. C'est la démesure de la part d'élus à ce niveau qui me choque :
    OK, celui qui a fait cela a perdu une occasion de se taire.
    Mais la procédure prévoit des degrés.Une plainte au Procureur aurait été bien mieux venue : elle permettait à ce dernier de faire un rappel à la loi = tirer l'oreille et ne pas condamner, sauf récidive; ou bien, plus fort, selon les faits de la cause, de proposer une "condamnation acceptée" dans le cadre d'une procédure de "plaider coupable", sans renvoi devant le TC.
    Une citation directe, c'est d'une grande brutalité. Peut-être qu'il s'agissait alors de faire parler de soi ...
    Les plaignants sont-ils brutaux ou veulent-ils seulement du bruit plutôt que des débats politiques ? ... Je ne sais, mais en tous cas, du bruit, ce matin, en voilà !

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    1. du bruit pour rien.
      Et j'en suis aussi responsable

  • Mardi 1er mai 2012 :

    Plainte de Sarkozy : Mediapart dénonce le "choix d'une procédure secrète"

    Au lendemain de la plainte de Nicolas Sarkozy contre Mediapart pour des accusations de financement illégal de sa campagne de 2007 par le régime libyen, le site d'information accuse mardi le président-candidat de faire "le choix d'une procédure secrète" pour éviter un débat public devant le tribunal correctionnel.

    Le parquet de Paris a annoncé lundi soir avoir ouvert une enquête après avoir reçu la plainte de Nicolas Sarkozy contre le site internet Mediapart pour "faux et usage de faux", "recel de ces délits", et "publication de fausses nouvelles".

    Le directeur de publication de Mediapart, Edwy Plenel, ainsi que les deux journalistes auteurs de l'article concerné, Fabrice Arfi et Karl Laske, sont visés par la plainte du chef de l'Etat, a-t-on précisé de même source. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

    Le site internet Mediapart a publié ce week-end le fac-similé d'un document présenté comme une note officielle du régime de Moammar Kadhafi, datée de décembre 2006, qui donnerait son accord de principe pour financer à hauteur de 50 millions d'euros sa campagne de 2007. Nicolas Sarkozy a dénoncé un "faux grossier".

    Dans un communiqué, Mediapart, Fabrice Arfi, Karl Laske et Edwy Plenel dénoncent une "démarche exceptionnelle" qui vise, selon eux, "à contourner la procédure spéciale prévue par la loi sur la presse".

    "Une procédure du chef de diffamation aurait exigé un débat public devant le tribunal correctionnel ainsi que la production des preuves et des témoins, ce que, manifestement, M. Nicolas Sarkozy ne veut pas", observent-ils.

    "Il a préféré, avec le concours du procureur de la République, placé sous son autorité, faire le choix d'une procédure secrète, à l'abri, qui vise à intimider les journalistes dans l'exercice de leur mission constitutionnelle d'information du public".

    Les journalistes s'étonnent de "la rapidité avec laquelle le ministère public aura prêté son concours pour ouvrir une enquête préliminaire sur des faits intéressant ès qualités le candidat à l'élection présidentielle en 2007 alors qu'il s'obstine depuis des mois, malgré l'ampleur de nos révélations répétées, à refuser d'enquêter sur un possible financement illicite de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007".

    "Au passage, une telle procédure permet de contourner la loi protégeant le secret des sources des journalistes. Ces procédés portent la marque du régime. Nous réaffirmons avoir effectué un travail sérieux, en toute indépendance et avoir respecté nos obligations déontologiques", ajoutent-ils.

    http://www.romandie.com/news/n/Plainte_de_Sarkozy_Mediapart_denonce_le_choix_d039une_procedure_secrete010520121109.asp

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