jeudi 12 avril 2012

demain, sur internet

En regardant la fin de l'émission politique de France 2, des paroles et des actes, j'entend Franz Olivier Giesbert qui par deux fois va conclure son propos par : "demain sur internet, je vais en prendre plein la gueule".
Je voudrais le rassurer. Internet étant une machine très rapide, c'est immédiatement qu'il peut en prendre pour son grade.
Il n'y a pas besoin d'aller sur internet, mais on peut aussi aller dans un bistro ou regarder la télévision pour entendre des pseudo-experts comme Franz estimer que Nicolas Sarkozy est un formidable candidat.
Franz, tu baves de plaisir devant ton candidat si formidable au point que tu trouves qu'il a encore changé. Un président doit donc continuellement se transformer tel le caméléon devant l'adversité des sondages qui le donnent toujours perdant.
Franz, laisse internet peinard, et retourne au bistro, et si tu te tiens sage, je te paye ta tournée.

4 commentaires:

  1. Trop bien vos messages VARIAE !!!! Merci pour ces plaisirs attendus avec impatience !

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  2. Je suis toujours étonné que de tels lèche-bottes n'aient pas plus avancé dans le retournement de veste.Pourtant, ça ne sent pas très bon... Habitude ancrée de 10 ans de servitude?

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  3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  4. Samedi 14 avril 2012 :

    Sur son blog, Paul Jorion écrit :

    L’ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO : L’INSTANTANÉ.

    Ce que vous voyez sur ce graphique produit par l’agence de presse Bloomberg, c’est l’éclatement de la zone euro. Sous la ligne horizontale, on voit les sommes qui quittent de mois en mois différents pays tandis qu’au-dessus de la ligne horizontale, on retrouve les mêmes sommes ventilées par pays où ces sommes aboutissent.

    Les gagnants : 1. Allemagne, 2. Pays-Bas, 3. Luxembourg.

    Les perdants (les plus tristes en premier) : 1. Italie, 2. Espagne, 3. Irlande, 4. Grèce, 5. Portugal, 6. Belgique.

    Le graphique a été produit par la rédaction de Bloomberg à partir des données fournies par les banques centrales des différents pays de la zone euro. Un pays dont l’argent sort, en signale les montants. De même pour un pays qui le reçoit, la réglementation intérieure de la zone euro obligeant le pays receveur de prêter le même montant au pays donneur.

    Si des sommes quittent un pays, c’est bien sûr que leurs habitants (riches) craignent de se retrouver du jour au lendemain en possession de lires, pesetas, punts ou Irish pounds, drachmes, escudos, francs belges, dévalués.

    Pour donner un ordre de grandeur, en mars, par exemple, 65 milliards d’euros ont quitté l’Espagne.

    N.B. : La Suisse n’étant pas dans la zone euro, les mouvements de capitaux vers la Suisse n’apparaissent pas sur le graphique.

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925

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