samedi 10 septembre 2011

Ma tronche dans la lucarne

  • (l'une) Tiens au fait t'es sur Facebook ?
  • ben oui !
  • (l'une) faut que l'on soit ami !
  • euh c'est que, sur Facebook, je n'y vais plus beaucoup
  • (l'autre) c'est vrai t'es sur Facebook, et on est ami. Elle tapote sur son écran. Ben on est plus ami ?!
  • Et bien ... non, c'est à dire que je fais plein de trucs
Dans le travail, tu peux avoir des amis mais en général tu as des collègues de travail. Quelques fois il/elle est très sympa, enjoué(e), rigolo(te). Il arrive aussi qu'on finisse la journée assommé par un ensemble de bétises ou d'incompétences qui mettent les nerfs en pelote.


Amis sur facebook, j'en souris encore. J'ai viré la plupart des politiques qui "communiquent" sur facebook. J'ai viré les connaissances de travail. Je les avais prévenu qu'il fallait faire attention à ce que l'on écrit, surtout dans certains métiers. Imaginez que je dise que j'ai passé ma soirée à participer un sauvetage de testicule en perdition dans un ventre (véridique !) avec le nom de l'hôpital en sus. Dans le quartier ça peut vite faire le tour. T'as l'air con avec ton secret médical. C'est crétin ! 
Sur le coup tes collègues voudront écrire des petits mots sympas. Il y a toujours une qui commentera en disant une vacherie sur le chirurgien aux mains sales, ou la surveillante aux cheveux gras. Tiens la petite dernière qui vient d'arriver dans le service. Tu la regardes de travers. Tu n'aimes pas son genre, trop pot de colle. Tu as accepté son invitation sur le social netwook (Facebook pour ma maman). Et hop elle fait une copie d'écran. Un jour la copie arrive sur le bureau de la direction. (véridique !)
Mes chères collègues ne seront pas mes amis sur Facebook. Quelques-unes connaissent mes "autres" vies. On en parle même pas. Et pourtant on est plutôt d'accord sur la couleur de la future assemblée. Mais on est taiseux dans la vraie vie, ce n'est pas plus mal.


4 commentaires:

  1. Tu as bien raison d'être prudent.

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  2. Tu as raison !

    Moi, je le claironne au boulot depuis que les réseaux sociaux sont connus.

    Le problème vient des nouveaux sur Twitter (surtout) ou Facebook qui ne comprennent pas ce qu'on peut faire avec ce machin et veulent absolument être pote avec toi pour avoir un exemple pour comprendre (surtout pour moi, j'ai laché un jour par mégarde que j'avais 2700 abonnés). Et ils ne comprennent pas que tu refuses.

    C'est pour ça que j'insiste fréquemment au boulot sur la nécessaire étanchéité entre le privé et le boulot.

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  3. la conne !
    Moi c'est mes etudiants au Caire que j refusais systématiquement. Je les ai acceptés une fois les axams de fin d'année corrigés.
    T'inquiete, c'est par l'erreur qu'on apprend.

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  4. moi j'ai tué facebook . m'énervaient avec leur ville de ferme, leurs photos de teuf ou j'étais pas et les chats, tin c'est fou tout ces greffiers sur le net , les souris ont du mourront a se faire.

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