mardi 5 juillet 2011

Le train qui va vite

Je ne prends pas assez . Enfin le vrai, celui qui va vite, qui part à l'heure, qui arrive souvent à l'heure et puis qui est climatisé, et tout et tout.
C'est vrai que pour prendre le train, il faut s'y prendre très tôt. Comptez les vacances de Pâques pour anticiper le départ de début Juillet. Un long moment sur le site Internet de la SNCF, puis discussion sur le planning des Unes, et retour pour valider l'achat. La dernière fois cela m'a pris suffisamment de temps que le tarif en "OR" n'existait déjà plus.

Le jour du départ est là. On est à l'heure. Un grand tour  pour se rendre compte que le syndicat du livre n'a pas choisi Mon bon jour pour faire une nouvelle gréve. L'appli Smarphone permet déjà de récupérer le quotidien en question. Un jour on lâchera le papier et donne des traces d'encre pleins les doigts.

Le train est à l'heure, et même en avance vu qu'on colle ... Ma place est prise, par une personne qui a permuté avec deux autres si bien que j'échoue à côté du type en costard avec son . Faudra que je vérifie d'ailleurs la capacité de la batterie de ce téléphone.

Le train et ses paysages. Le train et ses vaches. Le train et son contrôleur très gentil avec son lecteur QR code. Le train et ses voyageurs. La famille et le gosse. Les personnes un peu "âgées" pressées de monter mais qui n'attendent pas que ceux qui veulent descendre aient descendu justement. Les personnes "âgées" encore qui mettent de la zik pas fort mais suffisamment. Et comme le retraité a le temps du voyage et plein d'amis, on assiste à des scènes cocasses quand le téléphone portable de celui-ci se met à sonner et qu'on voudrait bien ne pas se faire remarquer. Ça donne le sourire. Tiens je n'ai pas vu de djeuns, trop cher le train sans doute.

Le train arrive. Le signal est le commencement des tunnels. Il reste un petit quart d'heure. Mais huit personnes s'entassent déjà sur la plateforme, collées les unes aux autres entre les valises et les sacs. Peur de sortir trop tard. La ville est là. 

Je n'ai pas eu le New RER B, climatisé et tout et tout, pour la fin du trajet. Le retour est difficile parfois.



6 commentaires:

  1. Je plaide coupable : je me lève aussi avant tout le monde pour aller près des portes à l'arrivée...

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  2. moi une fois ,dans un paris Annecy ,de l’aube , l’heure des complets gris , j’avais pas de réservation , me suis trouvé un jolie place laissé libre sur une banquette de quatre dans ce train bondé.
    j'ai vite compris pourquoi on me l’avait laissé.
    en fait c’était trois hooligans d’un club de foot, dont je tairais le nom, qui démarrait a 6:45 du mat de gare de Lyon avec un pack de 26 posé sur la table .
    et une recharge sous la dite tablette.
    de quoi faire passer les as du pour des dilettantes..
    ils ont passé le voyage a conspirer sur comment ils allaient exterminer les supporters adverses dans un action de commando secrète ou ils devaient prendre un truc que j’ai pas compris ce que c’était .
    pt’être un fanion.
    je suis limité , je comprend rien au foot.
    peut être j’aurais du faire une note tiens, ou je l’ai faite et oubliée ?
    cette chaleur me réussit pas ;.)
    bref a 10 h du mat ces trois olibrius conciliabulaient si fort que la moitié du wagon me regardait avec des gros yeux , comme si j’étais leur papa.
    dès fois on regrette son RER B et son pt’i neuf trois , j’te le dit....

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  3. Il parait que le président de la république ne peut pas prendre de train. Une loi qui date de 60 ans. Il faudrait mettre des forces de polices à chaque pont et le coût serait démesuré. Du coup,c'est pour cela que les présidents de la république prennent l'avion.

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  4. @Nicolas, tiens tu m'étonnes.

    @Petit_Louis, ça vaut un train de bidasses.

    @Romain, Meuuuh non

    @Dominique, je l'ignorais. La République est vieillotte sous certains cotés.

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  5. Réponse à Dominique ! En 1920 ,Paul Deschanel, alors président de "notre" république , vêtu de son seul pyjama , tomba d'un train en marche !! Il avait confondu la porte des toilettes avec celle donnant sur la voie !! Cette réelle histoire, eut lieu dans la nuit du 23 mai 1920 ! Ne vous inquiétez pas , le garde barrière du coin , l'a fait dormir dans son "propre " lit !! d'où la fameuse loi dont vous faites mention ! ZIZOU

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