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samedi 28 août 2010

Ethique et Tac

La retraite doit être un moment béni.
Prendre son temps, choisir ses petites activités, remplir quelques formalités, que du bonheur.

Pas de stress, sauf celui des années qui passent.
Alors quelques fois il faut bien lui crier un peu dans les oreilles au pépé.
C'est vrai qu'il est devenu un peu dur de la feuille.

Mais là je crois qu'il a très bien compris.
Son éthique était perdue depuis bien longtemps.
Mais retrouver une virginité à l'approche du 4éme âge, il n'y pensait pas.

C'est vrai que Chirac est l'homme politique (vivant) le plus aimé des français.
Tant mieux pour lui.
Et puis voilà que Bertrand Delanoë lui fait un joli cadeau.
Un trait de plume contre un chèque en plomb.

Bravo l'artiste, tu vas encore t'en sortir.
Il faudra une bonne dose de persuasion pour que Bertrand fasse avaler la pilule.
La victoire de la gauche à Paris ne pouvait pas exonérer celle-ci de demander des comptes.
Ceux-ci sont faits maintenant.
Mais la morale n'est pas glorieuse, l'éthique est en vrac.


Restera l'(H)histoire et ses commentateurs pour rendre un hommage à sa mesure à Jacques Chirac.

Et encore une fois, j'ai comme l'impression d'en rester comme deux ronds de flan.
Ce n'est jamais agréable.
crédit : Gotlib

vendredi 20 août 2010

bande de petits cons

Je ne les aime pas.
Je ne les comprends plus.
Toute façon même à l'époque je les aimais pas.

Ils ont pris du plaisir à raccourcir mes quelques nuits de camping.
On a voulu faire plaisir aux petits enfants.
Mode grand air, grand vent, mais avec tout le confort.

Ben voyons,
wifi, douche intregrée pour madame,
piscine et club pirate pour les mioches.

Et en pleine nuit, un ramdam de feu de dieu.
une volée de casserole.
Et une douce voix qui s'éléve pour calmer tout ça.

Deux nuits après,
une p'tit con qui croit tout savoir,
essaie le long jack du pater du copain.

j'ai fini par appeller les pimpoms.
Et lui a fini sa nuit vers 16h de l'après nuit.
sa tronche en vrac, et sa mère aussi.

Bref on se dit qu'on a tout vu.
tout entendu.
Cette fois-ci les voisins ont compris.

Et bien non.
Les ados d'à côté,
ont recommencé.

Même avec leur copain en retenue,
après son 2,3 g de malt quant même.
ils leur fallaient du culot.

Vers 1h du mat,
un nouveau concert de casserole,
pour voir s'il dort, qu'ils ont dit.

Ni une, ni deux.
me voilà dans mes tongs.
les cheveux en vrac, enfin presque.

En pétard.
j'étais en rogne.
et sans patience.

Ils ont vu du pays.
De quel bois je me chauffe.
Il me manquait une casserole pour les assommer.

Tout content de moi,
je rentre me pieuter,
tout énervé.

Le lendemain tout fier de mon aventure.
j'étale ma satisfaction
Devant mon assistance.

Et une voix douce,
me reprend encore une fois,
pour calmer ma candeur.

Et là
pour me dire qu'il aura fallu qu'elle lève le voile,
encore fois, pour voir les ados se marrer comme il faut.

Je ne comprends pas les ados.
Et dire que bientôt
il faudra faire avec ... à la maison.

mardi 17 août 2010

moi je dis rien mais bon ...

lundi 16 août 2010

Lambertonton

C'est l'histoire d'un mec.
Ce mec on le connaît sur le net.
Dans la vie réelle, je dois avouer n'avoir eu aucune sympathie particulière pour lui.
Ministre délégué au budget sous Raffarin, j'ai connu plus b.. comme fonction.

Ce mec est sénateur de l'Orne.
Là rien non plus de très b..
En plus il est de DROITE.
Autant dire qu'il devrait me déplaire.

Et bien non.
Je l'aime plutôt bien.
Ami lecteur, toi qui ignore ce que twitter veut dire, et bien je te plains.
Tu vois un  mec comme sur twitter, c'est le genre naturel.
Pas celui qui laisse ses clefs à son assistant parlementaire.
Pas celui qui parle pour ne rien dire.
Non c'est un mec qui participe.
Il dit ce qu'il pense.
Et même si t'es pas d'accord avec lui, et ben tu peux discuter.

Je ne voudrai pas utiliser une cartouche pour rien.
Mais à comparer avec notre ministre de l'industrie qui va très mal, M. Christian Estrosi (), le pépère @AlainLambert serai le ghandi de twitter.
Toujours affable, un peu pince sans rire, souvent exagérant son âge pas aussi canonique.
Bref le mec à DROITE avec qui j'aime bien discuter.
Discuter sans être d'accord sur tout, eh c'est un politique quant même.
Et puis j'ai des potes à droite avec qui je pars en vacances. C'est quant même plus sympa.

Et bien il y a un stagiaire à Ouest France qui veut plaire à son patron un peu cureton, François-Régis Hutin.
Il faut dire que le Ouest France je le connais bien.
J'ai même connu que ça à une période.
Les éditoriaux de Hutin bien comme il faut, suintant de cette hypocrisie catholique (aie, ça me reprend !!!)
(un avé et trois pater plus tard ...)
Donc après avoir lu la parole si riche de M. Hutin pendant des années, le stagiaire Mickaël Louédec veut lui plaire. Et il découvre que le sénateur de la très chrétienne Orne M. Alain Lambert, twitte pendant la messe. Alors il dénonce le rénégat dans son journal le lendemain.
Au fait qu'a bien pu écrire Alain Lambert de si terrible pour la chrétienté :
  1. Un baptême est célébré pendant la messe.

  2. La messe va commencer à Ménil-Jean
 Et bien j'en apprend de bonnes.
La messe dure au moins 40 minutes, et qu'après le sénateur se tape le baptème et une petite brioche (sisi).
Et voilà un journaliste @mickaellouedec a trouvé une accroche. Il se tape un sénateur.
C'est vrai Médiapart se tape un ministre depuis plus d'un mois sans aucun résultat.
Et en quelques lignes, un journaliste de Ouest France peut faire taire un sénateur sur un média.

La seule chose qui me désole, c'est l'explication du sénateur sur son départ de twitter (ça aussi ça relativise) :
Ce n'est pas la fin du monde, mais je trouve que [le journaliste] a été déloyal. [...] Je vis dans un milieu rural où on lit Ouest-France.
La bonne explication de l'élu du terroir, pour lequel ses électeurs ruraux sont sans doute incapables de comprendre et d'avoir un peu d'esprit critique sur cette vaguelette. Ça me déplait, mais c'est bien pour cela que je peux discuter avec Alain Lambert, sénateur de l'Orne. Mais que je ne pourrai pas voter pour lui.

PS (rajout de dernière minutes) : j'apprends que @mickaellouedec n'est stagiaire mais journaliste. Ouais la classe !

le pissenlit du giratoire de la vache enragée


Ça a de la gueule comme titre.
Celui-là me plait bien.
C'est pas toujours une réussite.
Faire deux fois la même faute d'espagnol pour une histoire de valseuses.

On était là tranquille, peinard ... décontracté.
Puis soudain ça eu freiné. Assez sec.
On n'avait pas vu la camionnette de couleur si caractéristique.
Celle avec un girophare.

Pour ceux qui ont suivi l'estafette n'était pas de couleur foncée, plutôt orange.
C'était pas loin du giratoire de la vache enragée.
Un peu avant celui des quatres routes.
Cela vous parle ?

Deux nouveaux magnifiques rond-points sur la route de la plage.
On dit merci.
Parce que là au moins ça roule.
Je ne connais pas encore très bien cette trajectoire pour le sable fin.

C'est peut-être le conseil général ou la commune qui a eu l'heureuse gentillesse de financer tout ça.
J'en sais rien.
Ils ont déjà enlevé les panneaux.
Faudra qu'on fasse plus attention, la prochaine fois.

La camionnette est sur le terre plein central, entre les deux voies.
Pas si mal garée.
On aura pu faire vraiment attention.
C'est sûr, il y a du monde qui bosse.

Mais là on a eu un malaise.
Chacun dans notre coin.
Les braves travailleurs coupaient les mauvaises herbes.
Vous savez la mauvaise herbe.

La construction est récente.
le béton est propre.
L'enrobé luisant.
Mais la mauvaise herbe commence à apparaître.

Pas bien nombreuse.
Elle a du mal sans doute à pouser dans un interstice si étroit.

Entre l'enrobé et le bloc de béton.
Il y a quelques brins qui pousent.

Et bien on a trouvé du boulot.
Pour deux braves.
Avec du matériel qui fait vroum vroum.
Deux beaux tailles bordures thermiques.

Ils étaient efficaces.
Quand on est repassé, il ne resterait plus rien des quelques brins.
D'ailleurs c'était même pas des pissenlits.
Mais je me dis que quelque chose ne tourne pas rond.

dimanche 15 août 2010

Ca gamberge

Ben oui,
Deux en deux jours.
Cela fait deux articles en deux jours.

En fait non c'est deux articles en un seul jour.
Mais je voulais pas trop vous en imposer.

Donc on est samedi en fait.
Il pleut toujours.
Du coup on quitte le sable, on laisse le jardin.

On va à gauche, et à droite (sisi, on est bien obligé)
Bref on rencontre du monde.
Du chouette monde, du monde qu'on n'a pas vu depuis longtemps.

Cela aura eu du bon un peu de grisaille.
Alors on traîne.
Un p'tit apéro, un repas qui traîne.
Les gamins qui jouent.
Un p'tit café.

Du coup comme on traîne,
on se laisse aller.

Et quand on se laisse aller,
ben des fois on dérape un peu.

C'est pas qu'on est raciste.
Mais il a bien dit ce que tout le monde disait.

Et puis les avec leur coutumes pas d'ici.
D'ailleurs y z'ont des cheveux frisés.
Quelle idée de ne rien manger, ni boire.

Et puis les autres,
avec leurs cheveux sales,
ils abusent aussi à voler l'électricité avec leur branchement sauvage.

Et l'autre qui travaille à l'aeroport,
il voit bien dans les transport, le chahut, le bruit.
Bon il n'a pas dit l'odeur, mais on y était presque.

Et pourtant je les connais bien les gens.
Ils sont souvent travailleurs, généreux, affables.
Mais des fois, ils aiment bien répéter les bétises des autres, surtout de l'autre maintenant.

Alors il a beau avoir un alors que l'autre disait blanc.
Je crois avoir eu tort.
Beaucoup ont aimé le dépeindre comme un malade, un extremiste.


J'ai toujours cherché à garder une sorte de sang froid.
Prendre du recul, ne jamais chercher à être trop dur.
Conserver les bons arguments.
S'opposer durement.
Mais conserver le libre arbitre et la raison.

Mais la limite est-elle franchie ?
vingt ans à s'opposer à la lepenisation des esprits ?
Mais pourquoi ai-je l'impression d'avoir perdu ?

Les corones de Cécile

Mais c'est pas vrai.
Qu'est ce qui m'a donné des politiques pareils.
Tout devrait rouler parfaitement.
Le zonzon de la République s'enfonce dans un blabla securito-immigrato-ecolo-financo brouillon.

Alors à gauche on pourrai réfléchir un peu, proposer un truc ou deux.
Et ben non.
On cherche encore à conserver sa place.
Et pour ça, pas de cadeau.

à lire dans le JDD, :
"Je suis très zen: entre Eva et moi, il n’y aura jamais de problème. Quand il n’y a pas de testostérone, c’est bien plus simple! Vous le verrez à Nantes, je parlerai de la présidentielle et il y aura des images claires."

C'est couillu, non ?
Je pensais qu'une certaine gauche pouvait se passer de certaines images.
Décidement ils (elles) ne valent pas mieux (pas pires) que les autres.

Je comprend la vraie lassitude de Dany Cohn-Bendit.
Ça vaut vraiment la peine de se battre contre les préjugés quand les premières intéressées font exactement la même chose que leurs mâles.

samedi 14 août 2010

à vot' bon coeur

Quel temps de chien.
Il pleut au nord.
Il pleut aussi au sud.

Alors quand le blogeur a deux minutes,
et qu'il s'ennuie,
il scrute le net pour prendre le pouls du moment.

Loin de là, un coup de tronçonneuse lui fait penser,
qu'il faudra bientôt penser à son hivernage.
Tiens il y a une affuteuse à trouver pour sa scie de tronçonneuse.

De toute façon avec le temps qu'il fait,
Autant se préparer au pire.
Tiens faudra penser à joindre le bucheron.

Et puis va falloir avancer un peu dans les travaux.
C'est bien d'avoir un peu de volonté.
Tiens faudra penser à ranger la stère qui reste.

Bref faudra penser à enlever la brindille dans son œil.
Qu'est ce que ça gratte.

mardi 10 août 2010

Caca de vache

Et bien ça vole pas haut.
Depuis sa sortie dans les Alpes, le niveau est tellement plat, que cela en est désolant.
Pourtant l'été s'annonçait chaud et torride à souhait.

Mais voilà Woerth parti dans les alpages, à user ses semelles.
Et nous, on attendait tranquillement la rentrée.
En se disant que cela promettait.

Un fait divers.
Un seul, peut-être deux.
Et voilà le flic numéro un en piste pour un nouveau tour.
Un peu de tournis.

Des annonces, un loi, des actes.
Comme à chaque fois depuis 2002.
Et demain ce sera quoi.

Il y en aurait avec des cartes nationales périmées.
on va bien se trouver un apatride ou deux.
Pour l'exemple.

La loi ne suffit plus.
Même Hortefeux voit des coupables partout.
Avec le kakou qui n'a pas une gueule de chrétien.

Je me dis au moins une chose.
Si la justice me cherche des noises,
Elle en profitera pour faire mon arbre généalogique.


Mais une chose sera sûre, j'aurai au moins ça de gagné.
Du fumier, du lisier, un peu de goémon. 
Ca ira pas bien loin.