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mercredi 26 mai 2010

C'est pas ma faute

C'est toujours celle des autres.

Aussi Nicolas Sarkozy se trouve en situation de présider la France.
Et c'est pas facile tous les jours.

Il y a les promesses, les engagements.

Et puis il y a la gestion au jour le jour.

Un jour (pas si lointain) il annonce en répondant à une proposition de Me Parisot du Medef de relever l'âge de la retraite à 63 ans : "Elle a le droit de dire ça, j’ai dit que je ne le ferai pas. Je n’en ai pas parlé pendant ma campagne présidentielle. Ce n’est pas un engagement que j’ai pris devant les Français. Je n’ai donc pas de mandat pour cela."

Et puis le débat arrivant sur les retraites il voudrait revenir sur les 60 ans.
Alors plutôt que d'assumer ses choix, ses propres arguments, il préfère rejeter la faute sur les autres: «Vous savez, quand on pense à ce qu’a fait François Mitterrand en ramenant l’âge légal du départ à la retraite de 65 à 60 ans! On aurait beaucoup moins de problèmes s’il s’était abstenu. Et ce serait beaucoup plus facile»

Aujourd'hui Mitterand, avant-hier Chirac (sur l'agriculture), Nicolas Sarkozy devrait mieux assumer ses choix. Il éviterai ainsi une nouvelle fois de rendre son discours illisible.

Sur les retraites, il existe d'autres choix. La simple augmentation des annuités de cotisations permet de rendre justice entre les différents salariés (ouvrier, employé, cadre).

Je vous laisse voir les arguments développés par Martine Aubry sur RTL.




lundi 10 mai 2010

la prière du SMS

Mais combien ai-je donc de marottes ?

Je pourrais rester à attendre qu'une idée veuille bien germer. Tiens comme : y z'ont tout compris. Le génie de la glande c'est de ne rien attendre. Le seul maître, le seul Dieu est bien Le Duc :

J'en étais là. Ne rien faire. On y arrive.

Et puis zut, j'ai encore un truc.
Des fois, c'est à la télé, ou à la radio. Souvent c'est dans le journal.
Allez savoir, cette fois, je suis encore resté bloqué sur un truc, entendu ou lu. Je ne sais plus.

Et puis pendant ma glande, cela est revenu sans attendre.
J'avais rien demandé.

La télévision publique italienne propose par l'intermédiaire d'une émission religieuse d'envoyer un SMS de solidarité avec le pape Benoît XVI.

Et la prière, elle sert plus à rien ?
Les gens y z'ont plus le temps.
Peut-être que le dimanche à la messe, y vont sur ou

Pourtant je croyais que la prière servait encore.Et on me dit que je ne crois plus à rien, apparemment je ne suis plus le seul.

J'espère au moins que le numéro est sur-taxé, il y a encore qui croit à la puissance de l'argent.


dimanche 9 mai 2010

On ne fermera pas 2012

Je viens de lire à propos de la fin (annoncée ?) des blogs de gauche en 2012.

Et autant dire qu'immédiatement j'ai été perplexe, voire opposé à cette vision.

Ma petite entreprise ne fermera pas de sitôt, et certainement pas en 2012.
Et il n'est pas question non plus de rester sans contre-proposition. Rien ne servira de renverser la direction du Parti Socialiste. D'ailleurs qui mettrions-nous à la place ? Aucun des prétendants actuels n'est en mesure de rafler la mise.

Si s'opposer est une nécessité, proposer une politique sera vitale pour notre avenir.

La crise, le chômage, la dette, l'écologie, l'europe : autant d'enjeux, et combien de solution(s) ?

Pour 2012, on trouvera toujours quelques je-m'en-foutistes qui seront le buzz et l taillés à leurs mesures. Ce sera peut-être utile, et même un défoulloir nécessaire. Mais les idées seront ailleurs.

Sarkozy se nourrit de nos blogs de gauche, pourquoi pas !
Qu'il en fasse une indigestion !
Moi j'en fait une de ses postures de sauveur du monde qui n'intéressent plus grand monde.

Il me suffit de lire , pour croire que de toute façon, le pire ennemi de Sarkozy n'est autre que lui-même. Ce n'est pas satisfaisant (encore !) mais c'est un début.

Sauf que cela ne règle pas les problèmes à gauche (certes !) mais surtout en France (dommage).


samedi 8 mai 2010

Daniel me cherche mais Jean-Luc m'emmerde.

Et pourquoi pas ?
C'est vrai qu'il m'emmerde Jean-Luc Mélenchon.
C'est un grognon, un filou.

C'est aussi la mauvaise conscience du parti socialiste.
Il a décidé de sortir du parti socialiste pour faire tourner sa petite boutique.
Il a cherche le collectivisme mais a trouvé l'individualisme.



Mais Jean-Luc n'a pas sa langue dans sa poche.

Et c'est sur que cela se passe. Et la vidéo est en lecture libre :
Alors hier je vous parlais de référence (encore).

Aujourd'hui c'est à nouveau du site de Daniel Schneidermann dont je voudrai vous parler.
C'est le seul endroit que je connaisse, qui parle des médias, et de la critique des médias.
On décortique en prenant le recul nécessaire les codes de langage, les campagnes de communications, les liens qui unissent les médias, les politiques et les puissances économiques.

Alors c'est simple la case de l'abonnement est là :

vendredi 7 mai 2010

Castor et Pollux ont fait plouf




Bon ce n'était pas vraiment le titre de cet article.

Mais dès que j'ai eu l'ouvrage en main, je l'ai feuilleté.
On est toujours à la recherche du temps qui passe.
Et puis, il y a les petites histoires dans la grande histoire.
La petite histoire oubliée, ou méconnue.

La libération n'est pas en poche, mais le journal Libération vient de sortir un livre retraçant les 400 plus grandes unes de Libération, en racontant 4 décennies d'histoire.


Et pour Castor et Pollux vous pouvez lire le numéro 1 du quotidien (en réalité le n°12).
Et pour les trolls c'est aussi sur