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mercredi 14 avril 2010

Ne pas changer la vie


Qu'elle est lointaine cette idée.
A l'époque nos camarades voulaient changer la vie.

Et puis rien.
Nous n'avons fait qu'accompagner les crises.
Nous avons sans doute su gérer la société,
Mais jamais nous n'avons pu réduire les injustices, seulement ne pas les accroitre.

Le constat est rude, mais il ne faut pas se voiler la face.
Cela ne dédouane pas autant les politiques menées par la droite aux affaires depuis si longtemps.

Celle-ci cherche à distraire la galerie avec ses discours sur-joués sur l'insécurité, sur l'emploi, ...
Un tel discours de rupture qui finit par morceler la société.

Un jour, les retraités,
un autre les chômeurs,
puis les sans-papiers,
Cela marche aussi avec agriculteurs, fonctionnaires, prof, syndicaliste

Ce gouvernement ne gouverne plus.
Ses politiciens dissèquent la nation. A chacun son organe, sa niche électorale.
Où se trouve la cohérence de tout cela.

Peut-on être autre chose qu'un homme/blanc/marié/père_de_famille/actif/salarié/banlieusard/automobiliste/contribuable/consommateur/...?

Et vous ? vous êtes dans quelle case ?
à suivre

samedi 10 avril 2010

Le parti des crabes

Ben oui.
C'est le parti de ceux qui vont de travers.

Bon OK,
Elle n'est pas si drôle ma blagounette.

Le crabe est un crustacé.
Sa carapace est parfois dure, mais quand il fait sa mue, il devient fragile.
Mais il marche de côté, toujours de côté.

Un peu comme ... les verts d'aulnay.

Moi je les connais sisi, au moins la moitié de leur effectif.
Ce sont des gens sympas, et il arrive que l'on peut en croiser un, le matin au marché de la gare.

Mais voilà ils ont décidé de se mettre en dehors de la majorité.
Question de principe.
C'est bête et con.

Mais le chef des verts avait décidé de se retirer.
Alain Amédro a convaincu ses colistiers de faire de même.

Alors moi je vais rester là, comme à chaque fois, à regarder le parti des crabes, avancer de travers.
Et un jour, à nouveau, sans doute, leur chemin finira par croiser ma route.

vendredi 9 avril 2010

Le ver, la hache et le cerisier

Il est en fleur.
Vous avez du le remarquer.
Mais si l'arbre du voisin, celui en fond de jardin.

C'est le même qui balance ses feuilles dans votre jardin.
Mais jamais on aura le droit de gouter à ses fruits.
L'arbre est peu préteur si tu as une haie à passer.

Et toute l'année il trône dans son jardin.
Fier, dressé sur ses racines, il croit mépriser le temps.

Des fois on aurai envie de l'abattre avec une bonne hache.
Bien tranchante.
Chak, chak, chak.

Et puis il arrive qu'un ver se glisse dans ses fruits.
Ils sont tous gâtés, tous pourris.
Le bel arbre promis à une belle histoire a manqué sa chance.
Mais la saison reviendra.

A part ça hier soir, les verts ont démissionné de leur délégation de la majorité municipale d'Aulnay Sous Bois.
C'est une autre histoire, ... ou pas