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jeudi 26 novembre 2009

Vaccin grippe A : on n'est pas aidé

Mais pas aidé du tout.
C'est à lire sur le fakir presse. (site que je découvre grâce à Maxime )

mardi 24 novembre 2009

Monsieur Gérard Gaudron accompagne le président Sarkozy

Bon la suite vous la connaissez ... c'est à lire sur le site de M. Gaudron.

J'ai accompagné ce matin le Président de la République venu en Seine-Saint-Denis à la direction territoriale de la Sécurité de proximité de notre département.

C'est court, même léger.
Cela a un goût de trop peu.
Mais des fois en fin de journée,
quand vous lisez vos flus RSS,
cela fait du bien, la lecture légère.

C'est un peu comme ici.

Donc il a accompagné le président
Et puis c'est tout.

NB : pour le reste, cirque médiatique, annonce tralala, immigration, insécurité, police et justice, on connaît la chanson depuis 2002.
Vous ne trouvez pas la ficelle un peu grosse ?

Heureusement il y a Besson.

vendredi 20 novembre 2009

Je reproduit ici l'éditorial de Michel Serres, paru dans Libération spécial philosophe du 19 novembre.

Serres est marqué sur ma carte d’identité. Voilà un nom de montagne, comme Sierra en espagnol ou Serra en portugais ; mille personnes s’appellent ainsi, au moins dans trois pays. Quant à Michel, une population plus nombreuse porte ce prénom.
Je connais pas mal de Michel Serres : j’appartiens à ce groupe, comme à celui des gens qui sont nés en Lot-et-Garonne. Bref, sur ma carte d’identité, rien ne dit mon identité, mais plusieurs appartenances. Deux autres y figurent : les gens qui mesurent 1,80 m, et ceux de la nation française.
Confondre l’identité et l’appartenance est une faute de logique, réglée par les mathématiciens. Ou vous dites a est a, je suis je, et voilà l’identité ; ou vous dites a appartient à telle collection, et voilà l’appartenance. Cette erreur expose à dire n’importe quoi. Mais elle se double d’un crime politique : le racisme. Dire, en effet, de tel ou tel qu’il est noir ou juif ou femme est une phrase raciste parce qu’elle confond l’appartenance et l’identité. Je ne suis pas français ou gascon, mais j’appartiens aux groupes de ceux qui portent dans leur poche une carte rédigée dans la même langue que la mienne et de ceux qui, parfois, rêvent en occitan. Réduire quelqu’un à une seule de ses appartenances peut le condamner à la persécution. Or cette erreur, or cette injure nous les commettons quand nous disons : identité religieuse, culturelle, nationale… Non, il s’agit d’appartenances. Qui suis-je, alors ? Je suis je, voilà tout ; je suis aussi la somme de mes appartenances que je ne connaîtrai qu’à ma mort, car tout progrès consiste à entrer dans un nouveau groupe : ceux qui parlent turc, si j’apprends cette langue, ceux qui savent réparer une mobylette ou cuire les œufs durs, etc. Identité nationale : erreur et délit.

source :

jeudi 12 novembre 2009

Eric Raoult, poids très lourd de la politique

Ah ce cher Eric,

On l'avait un peu oublié.
Il est peu porté de sympathie dans la patrie sarkozyste, il a une tare (trop chiraquien dit-on)

Alors il rame pour faire plaisir au chef, mais là ça va le faire.

Bon il s'attaque bêtement à la lauréate d'un prix littéraire, au point de gêner un ministre convalescent.

Mais après Mitterrand, voici qu'il s'attaque à Alain Joyandet et Bernard Kouchner.


13ème législature

Question N° : 63344 de M. Raoult Éric ( Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis ) QE
Ministère interrogé : Coopération et francophonie
Ministère attributaire : Coopération et francophonie

Question publiée au JO le : 10/11/2009 page : 10527

Rubrique : politique extérieure
Tête d'analyse : perspectives
Analyse : label « Pays amis de la France». création
Texte de la QUESTION : M. Éric Raoult attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de la coopération et de la francophonie sur l'intérêt que représenterait la création d'un label « Pays amis de la France ». En effet, il peut paraître assez singulier voire très surprenant que l'on puisse constater régulièrement que les médias et certains responsables politiques français s'ingénient à dénigrer certains pays pourtant amis de la France. Cette méthode regrettable est ainsi couramment utilisée à l'encontre de pays comme la Tunisie ou le Gabon par exemple. Alors même que ces « droits de l'hommistes » impénitents voire professionnels oublient les mêmes réclamations pour de nombreux autres pays. Cette action systématique de critique à l'égard de certains pays suscitent parfois tant l'indignation de leur population, que le doute de nos compatriotes sur la réalité politique de ces pays. Une incompréhension peut donc jaillir entre la France et ces états décriés. Dès lors, il pourrait s'avérer intéressant de créer puis de décerner un label « Pays amis de la France » pour les nations étrangères avec lesquelles nous entretenons des relations privilégiées d'amitié et qui sont des clients attitrés pour notre commerce extérieur. Ce label pourrait ainsi symboliser des pays desquels nous voulons défendre la réputation, au regard de la population française, mais aussi pour prouver l'importance que nous attachons aux échanges commerciaux avec ces pays. Il lui demande donc de lui préciser sa position sur cette proposition.

Oublions les droits de l'homme, profitons des échanges commerciaux (dans un seul sens ?!).
Le symbole même de cette question est tel que je me demande encore comment il est capable de trouver de tels sujets.

M. Raoult, maire du Raincy, député de la Seine Saint-denis, responsable UMP, devrait sans doute se concentrer un peu plus sur la politique locale ou il y a tant à faire.

Mon oeil à moi

Monsieur Michel Mompoutet, journaliste de la rédaction de France 2,

J'ai le plaisir de vous annoncer que je vais regarder à nouveau votre chronique du magazine de la rédaction de France2.
Ce sera ce samedi sur France 2, vers 13h15.


Depuis sa création, j'aime ses sujets, son impertinence, son phrasé, son ton.

Cela fait partie des petites gourmandises qui se consomment sans modération.
J'ai le même regard devant votre chronique que celui que je portais devant l'émission "Arrêt Sur Images". J'ai aussi la même crainte que cela ne s'arrête trop vite.
Votre impertinence pourrait vous jouer des tours.

Mais de grâce, arrêtez d'étaler de façon aussi flagrante votre compétence.
Vous pourriez faire école, la comparaison avec d'autres grandes plumes pouvant les inquiéter.

mercredi 11 novembre 2009

Moi aussi j'y étais, mais trop tôt


alors lui fait encore la Une avec .

Ich herr Sarkozy auslache.
Aber er welcher wir glauben auslache.
Auf der berliner mauer,
Ich erinnere mich an den stacheldraht.
Wir waren junge.
Auf dem boden
Die fausten den takt schlagen.








dimanche 8 novembre 2009

vaccination anti grippe A : où sont les responsabilités ?



C'est fait, sans douleur, avec juste un raidissement de l'épaule.

L'injection s'est faîte sans complication.
Bien sûr j'ai quelques collègues qui en ont bavé un peu plus que moi.

Mais à voir leurs symptômes post-vaccinations, je reconnais les mêmes désagréments que lors de la vaccination de la grippe dite "saisonnière". C'est jamais agréable d'être malade après une vaccination.

Et pourtant on me dit que cette campagne de vaccination pédale un peu pour trouver des volontaires. Les personnels du secteur sanitaire rechignent à se faire vacciner. Fort de certaines certitudes ils jugent fort sévèrement ce vaccin.

Etude trop rapide, cas clinique peu probant, nombre de complication (décès ?!) des grippés peu important, ratio risque bénéfice, tout y passe.

C'est vrai que à force de crier au loup, on a sans fini par lasser de nombreuses bonnes volontés.

Sang contaminé, Prion, morts de la canicule, infection nosocomiale, grippe aviaire, et maintenant grippe A. La liste des problèmes sanitaires se fait que s'allonger sans que les politiques de santé publique n'ait eu le temps d'être réfléchies.

La communication en santé publique est portée par un gouvernement dont une partie de la politique est incomprise (à tort ou à raison) par le secteur public comme le secteur privé.
Il suffit de voir le malaise devant la préparation de la visite de
Me Roselyne Bachelot, ministre de la santé, est discréditée par la façon dont les personnels de santé recoivent ses directives.

Le problème est que le temps passe vite, et la pandémie va prendre une sérieuse avance.
Alors le choix est à faire maintenant, protégeons nos patients, protégeons les plus faibles, personnels de santé prenez vos responsabilités : Vaccinez-vous !

photo :