Pages

vendredi 28 novembre 2008

semaine de la diversité à Aulnay Sous Bois




Aulnay-sous-Bois
5 décembre: Projection-débat
Film « Collision » suivi d’un débat animé par une intervenante spécialisée « Lutte contre les discriminations » + buffet dînatoire.

Lieu : Ecole maternelle Croix Rouge - 11 r Jacques Duclos
Horaires : 19h -23h

Contact/ renseignements/ inscription : 01.48.69.87.21
Membres du collectif porteur de l’initiative : Association des Centres Sociaux d'Aulnay, Centre social EGS, Ecole maternelle Croix Rouge, Confédération Syndicale des familles, SADDAKA, CAF93, Fédération des Centres sociaux 93, ADEJP

né quelque part


Découvrez !

samedi 22 novembre 2008

42 voix : le cauchemar continue



5h40, Je vais me coucher.



image : www.agoravox.fr

vendredi 21 novembre 2008

Et pour Martine 2éme

Je ne suis pas pour une chapelle ou un clocher.
J'ai toujours détesté cela.

On penche toujours du côté des victimes, mais quand on sent la sincérité.

Le problème de Ségolène est dans son discours, un tiers victime, un tiers people, le reste socialiste.

Martine a un discours plus sec, plus dur, mais plus social.

Elles connaissent toutes les deux la langue de bois.

Mais je voterai pour Martine.

Questions sur un questionneur

La lisibilité du travail d'un député est difficile à suivre. En effet à part quelques-uns qui ont une véritable couverture médiatique, il est difficile d'appréhender le travail d'un député qu'à la vue de ses prises de positions lors de votes à l'assemblée ou lors des fameuses (fumeuses ?) questions posées au différents services de l'Etat.

Je le répète souvent à l'égard de notre député Gérard Gaudron. Ses questions sont trop souvent vagues ou sans explications de texte.
Ainsi la question
Question publiée au JO le : 12/02/2008 page : 1143
M. Gérard Gaudron attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur la situation des stagiaires en entreprise qui apportent une véritable valeur à l'entreprise dans laquelle ils collaborent. La reconnaissance de leur travail pourrait dès lors se traduire par une rémunération dès le premier mois de stage. Il aimerait donc connaître son sentiment sur ce sujet, et plus globalement sur la situation des stagiaires dans notre pays.
Ici le questionneur semble en empathie avec les stagiaires (véritable valeur, reconnaissance). Doit-on comprendre que M. Gaudron demande une rémunération dès qu'un stage atteint un mois et plus ? On ne le sait.
Si bien que la réponse du ministère est sans appel :

L'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité a été appelée sur la situation des stagiaires en entreprise qui apportent une véritable valeur à l'entreprise d'accueil, valeur qui pourrait être reconnue par une gratification dès le premier mois de stage. Les stages en entreprise ne bénéficiaient, avant 2006, d'aucun encadrement législatif ni réglementaire. Aussi le Gouvernement a-t-il entamé un processus tendant à moraliser le recours aux stages et à en organiser la pratique. La loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances encadre le recours aux stages en milieu professionnel et garantit aux élèves et étudiants concernés un certain nombre de droits dans l'entreprise d'accueil. Elle comporte plusieurs avancées importantes, telles que le caractère obligatoire de la convention de stage, la mise en place d'une convention type fixée par décret, l'interdiction du recours au stage dans des situations relevant du travail illégal. L'article 9 de cette même loi prévoit le versement obligatoire d'une gratification au stagiaire pour tout stage supérieur à trois mois, le montant de cette gratification étant fixé par convention ou accord collectif étendu ou, à défaut, par décret. Ainsi, le décret du 31 janvier 2008, relatif à la gratification et au suivi des stages, a fixé le montant horaire et les modalités de son versement : la gratification s'élève à 12,5 % du plafond horaire de la sécurité sociale, définie en application de l'article L. 241-3 du code de la sécurité sociale. Elle est versée mensuellement et due dès le premier mois de stage. La loi pour l'égalité des chances et les textes réglementaires pris pour son application ont donc permis une clarification de la relation entre le stagiaire et l'entreprise, ainsi qu'un meilleur suivi de l'étudiant ou de l'élève en milieu professionnel.

La réponse était attendue, ce sera le statut-quo.

Mais derrière la question, j'attends encore la réflexion sur la place de l'éducation dans l'entreprise par son rapport avec le stagiaire.
Un stage doit servir à quoi et comment ?
Si on rémunère les stages courts, ne va-t-on pas réduire le volume du nombre de stage disponible, en freinant l'intérêt des entreprises.
A-t-on envisagé une évaluation de la réglementation existante ? Qu'en pensent les partenaires sociaux ?

En bref, le flou qui entoure les objectifs de ce genre de question est loin d'être dissipé.

Pour rappel :

ou il est question de cadre délégué syndical et de notation.
NB : la question est d'ailleurs ambiguë.
un cadre communal puisse évaluer l'un de ses employés

un cadre " a " un de ses employés ou un des employés (des services). La nuance existe.

mardi 18 novembre 2008

Pour moi, c'est Martine

Et ma chère Ségolène,
Je n'avais pas envie de donner mon court avis sur le prochain vote.
Mais être premier secrétaire de notre parti c'est être avec tous les militants, et pas à côté.

A force de jouer contre le parti, on finit par en sortir.

La dernière petite phrase de Ségolène m'a suffit : "le parti socialiste a perdu le sens de l'honneur".
Et moi, j'ai perdu l'envie de te suivre pour l'instant.

mercredi 12 novembre 2008

Nos députés n'ont aucune honte, et ils assument leurs choix. On s'en souviendra. à la sauvette, un soir, un amendement a permis de faire passer à 70 ans l'âge limite du départ à la retraite.

Comme pour les heures sup, et bientôt pour le travail du dimanche, aucune obligation n'est imposée. Ce sera le choix de chacun. Certes, mais en même temps, on nous explique que les temps sont durs, les caisses vides.
Qu'importe que le paquet fiscal soit une erreur, surtout en temps de crise, le message doit passer : chacun va payer. Les heures sup sont en train de plomber l'emploi un peu plus et pèse lourdement sur notre budget.

Votre retraite ne sera pas suffisante, et bien vous devrez travailler encore.

Notre député Gérard Gaudron tente de justifier sur son blog le vote de cet nouvel avantage en nature pour les salariés.
Les femmes seront les premières bénéficiaires. On sait qu'elles ont les salaires les moins importants, que beaucoup font parties des travailleurs précaires (temps partiels, faiblesse du salaire).

Plutôt que d'avoir une vraie réflexion sur l'amélioration des petites retraites, le pouvoir de droite dans la lignée d'une vraie politique conservatrice préfère voir travailler des femmes âgées pour pouvoir survivre.

Dans sa tour d'ivoire, M. Gaudron oublie que les conditions de travail sont souvent difficiles dans les industries, dans le bâtiment, dans les usines. L'usure des salariés modestes est telle que l'on sait qu'un ouvrier vit 6 ans de moins qu'un cadre en moyenne.

Mais rien n'y fait. La démagogie de cette politique c'est tout pour les banques sans contre-partie et rien pour les salariés et les retraités. C'est cela la politique d'ouverture de Sarkozy ...


La "double peine" des ouvriers : plus d’années d’incapacité au sein d’une vie plus courte

Emmanuelle Cambois, Caroline Laborde, Jean-Marie Robine
Population et sociétés
N°441, Janvier 2008, 1,50 €. n° ISSN 0184 77 83
En France, les ouvriers vivent en moyenne moins longtemps que les cadres. Leur vie plus courte leur épargne-t-elle des années de vie en mauvaise santé ? S'appuyant sur l'enquête santé menée en France en 2003, Emmanuelle Cambois, Caroline Laborde et Jean-Marie Robine montrent que ce n'est pas le cas ; les ouvriers vivent moins longtemps que les cadres et passent plus de temps qu'eux avec des incapacités et des handicaps.
Dérouler les informations
Résumé
En 2003, en France, un homme âgé de 35 ans peut espérer vivre encore 43 ans, dont 28 indemne de toute incapacité, une femme, 49 ans, dont 29 indemne d'incapacité. Les incapacités les plus sévères, impliquant éventuellement une situation de dépendance, n'occupent en moyenne que 3 années d'une vie pour les hommes et 5 années pour les femmes. Le nombre d'années vécues avec ou sans incapacité varie selon la catégorie professionnelle : en 2003, un homme cadre de 35 ans peut espérer vivre encore 47 ans dont 34 indemne de toute incapacité, un ouvrier, 41 ans dont 24 ans sans incapacité. Ces différences se renforcent avec l'avancée en âge : après 60 ans, les ouvriers et les ouvrières vivent en moyenne plus d'années avec que sans incapacité et endureront aussi plus d'incapacités sévères que les cadres. Au sein d'une vie déjà plus courte, les ouvriers passent donc à la fois moins de temps sans incapacité que les cadres, et vivent plus longtemps qu'eux avec des incapacités et des handicaps.

Amusons-nous avec notre député

Un ami internaute me signale l'apparition d'une nouvelle question (d'actualité ??!!) du député M. Gaudron.
Si quelqu'un peut traduire les intentions de notre élu, merci de nous signaler ou se niche son arrière pensée. Est-il contre les syndicats ?


13ème législature

Question N° : 34328 de M. Gaudron Gérard ( Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis ) QE
Ministère interrogé : Fonction publique
Ministère attributaire : Fonction publique

Question publiée au JO le : 04/11/2008 page : 9463

Rubrique : fonction publique territoriale
Tête d'analyse : notation
Analyse : déontologie
Texte de la QUESTION : M. Gérard Gaudron appelle l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de la fonction publique sur le fait qu'un cadre communal, par ailleurs délégué syndical, puisse évaluer l'un de ses employés qui n'est pas syndiqué. Il souhaiterait obtenir des précisions afin de savoir si cette situation est compatible avec les missions dévolues aux délégués syndicaux.

mardi 11 novembre 2008

Je tiens à signaler à M. Chaussat et ses amis que le sujet de la M2E devient passionnant.


"...Me Bovais (adjointe aux finances) ne pouvait bénéficier des documents de la M2E", M.Chaussat, intervenant au conseil municipal, le 16 octobre 2008.
Le culot, cela eu payé. Mais pourquoi reprocher à des élus de vouloir contrôler la façon dont les subventions sont utilisées ? Il me semble que c'est la base du fonctionnement démocratique. Que n'ai-je pas compris ?????

Aidons un peu notre minorité municipale.
Dans notre grande mansuétude nous reproduisons un article publié sur le blog de l'association de notre député Gérard Gaudron "Réussir l'avenir ensemble".
Malheureusement depuis la date de sa parution, cet article a été perdu :

La M2E doit servir à l'emploi, pas à la diffamation
Vendredi 7 novembre, à 18h30, Jacques CHAUSSAT s'est exprimé sur le dossier M2E. Le conseiller général, calomnié par une campagne diffamatoire orchestrée par la nouvelle équipe municipale, a remis les compteurs à zéro.
Le droit du travail n'a pas attendu Gérard Ségura pour régir les relations employeur-employé.
Jacques CHAUSSAT nous l'a sagement rappelé.
Au début de l'année 2008, la M2E a malheureusement dû se séparer de trois employés. Il en va ainsi de la vie économique : quelquefois, toujours avec tristesse, il devient nécessaire de se séparer de collaborateurs.
Ces trois licenciements sont parfaitement explicables : ils s'inscrivent dans le droit du travail et les conventions collectives. Il n'y a pas de quoi polémiquer pour tout honnête homme.
Le dossier M2E en dit long sur l'esprit Ségura. En effet, le maire a brigué la présidence de la M2E expansion... pour balancer des peaux de banane. Triste constat : la nouvelle équipe n'a pas de politique économique. Rien non plus pour l'emploi.
Il est temps d'ouvrir les yeux sur la méthode Ségura : salir ses adversaires et jeter le discrédit sur les outils municipaux mis en place par la municipalité précédente. Quant à l'intérêt général, il ne faut pas y songer...
Vous pourrez toujours compter sur nous pour le défendre. Jusqu'au bout.

par publié dans : l'action de vos élus

dimanche 9 novembre 2008

Jeunes, beaux, révolutionnaires mais conservateurs



Lors de ma promenade, je découvre cette affichage.
C'est jeune, fun et identique au verso.

Alors en rentrant je clique sur

Et la, le choc. La révolution est arrivée. C'est le grand soir, et on ne m'a rien dit.





Ils viennent de re-nationaliser la Poste, planquez vos lingots.

M. Gérard Ségura est toujours maire d'Aulnay Sous Bois


Et le Conseil d'Etat n'a pas rendu son avis.

Aucun militant socialiste n'a été poursuivi pour des violences pendant la dernière campagne.

Gérard Ségura n'a pas déménagé dans un autre quartier.
Gérard Ségura adore toujours autant son épouse.
Gérard Ségura a la foi chrétienne, musulmane, juive et agnostique (j'ai ma préférence aussi).
Gérard Ségura est le messie.
Gérard Ségura est Barack Obama.
Gérard Ségura existe-t-il ?

Gérard Ségura a de l'humour.

Et ma p'tite dame, on répète pas tous les ragots que l'on entend sur le marché.