Pages

lundi 28 juillet 2008

EDVIGE est le nom d'un nouveau fichier de police.

Je vous renvoie vers le site de pour plus de renseignements.

Celui-ci qui n'a rien à se reprocher, ne craint rien. Mais c'est ce que l'on croit à tord.
Le renseignement est nécessaire mais doit être limité dans le temps, dans un secteur donné.
Ici il s'agit de ficher toute personne qui a une activité politique, syndicale, économique, religieuse,... Bref cela fait du monde, dont l'auteur de ses lignes et qui sait toi aussi ami lecteur. Alors est-ce plaisant ?

lundi 21 juillet 2008

Cela va être l'heure des comptes et des remerciements.

La réforme contitutionnelle est passée. Que va-t-elle apporter ? On le saura dans quelques temps. Mais j'ai de gros doutes.

Où sont passés la limitation du cumul, la réforme du sénat, ...

PS : un gros merci à Jack, il peut retourner en vacances.

dimanche 20 juillet 2008

Révision : passera ou non avec Jack Lang?


Pauvre Jack,

La france retient son souffle, que va-t-il faire demain ?

Le choix est simple : on vote oui ou non.
Mais lui qui est en manque de reconnaissance veut s'abstenir. Le risque est alors de faire passer le texte. Je suis sûr qu'un maroquin dans le nouveau gouvernement l'attend si il arrive à décider d'autres députés à ne pas voter.

En 2000, à Paris, j'ai souvenir d'une campagne rageuse entre Jack et Bernard pour obtenir l'investiture pour la candidature des législatives. L'un s'appuie sur son envergure et ses relations, l'autre sur le local et son projet. J'ai suivi le premier.
Et puis un soir dans le XXéme, nous nous réunissons dans une salle. Le discours est beau, la rhétorique parfaite. Sur une table on trouve une liste de soutient à laquelle j'ajoute mon nom.
La suite est simple, je ne souviens pas si c'est le lendemain ou le surlendemain, Jack Lang entrait au ministère de l'Education Nationale du gouvernement Jospin. Il renonçait aussi sec à la candidature pour les municipales.

J'ai comme d'autres été trompé, ... et vacciné. Loin d'être naïf à ce point sur les hommes politiques, je dois dire que le cas Lang m'a estomaqué.

Alors plutôt que de se répandre sur ses supposés contradictions, il devrait au mieux suivre son groupe parlementaire ou .

Au fait cela n'a choqué personne que Jack soit déjà en vacances alors que la session parlementaire n'est pas encore finie.

vendredi 18 juillet 2008


J'avais promis lors d'un précédent article de venir parler de notre système de santé.
J'y pense et puis ... je n'oublie pas.
Écrire quelque chose de pertinent est toujours difficile, ne pas se tromper, aller à l'essentiel, ... L'auteur de ce blog connaît ses limites.

Ses quelques lignes sont là pour vous montrer mon désarroi. Infirmier de formation, je suis au contact des malades et de leurs familles. Je vois la souffrance à longueur de journée. Et je vois aussi notre système de santé partir dans une dérive financière, statistique et comptable effroyable.

Chaque angle par lequel je voudrais attaquer ce sujet me rend encore plus perplexe. Les politiques, l'administration, le corps médical, les soignants, le personnel technique ou même les malades, chacun de ces acteurs est en train de creuser la tombe dans laquelle on abandonnera la sécurité sociale.

Mes dix années de carrière m'ont conduit de la province à Paris, du public au privé. J'en ai vu et je ne peux pas tout raconter. C'est frustrant.

Qui peut supporter de voir sa porte d'entrée condamnée alors que sa maison a été construite en 1999, (c'est dans un hôpital public). Qui pourrait supporter de voir son patient avec une petite retraite dans un chambre surchauffée parce qu'il ne peut payer la climatisation (c'est dans le secteur privé)
Dans quelle entreprise acceptons de voir des gens payés à rester assis (hôpital public)
Dans quelle entreprise voulez-vous travailler en tant que vacataire, corvéable à merci, sans CDI à la clé (clinique privé)

Quel secteur d'activité touchée par une pénurie de personnels qualifiés n'aurait l'idée de favoriser la qualité de travail et le revenu de ses salariés.
Je connais très bien cette infirmière gentille et dévouée selon ses patients qui gagne 12,74 euros net par heure de travail. Dans ce taux horaire, j'ai inclus la prime de dimanche de 33 euros brut. Et les week-end, c'est samedi et dimanche, 8h-20h, deux fois par mois. Motivant non... après dix années de diplôme.

Alors le système de santé, j'en connais une face peu reluisante. Heureusement pour continuer je conserve le sourire d'une patiente de 92 ans opérée jeudi d'un cancer. Savoir ce qu'il nous attend en gardant sa sérénité, ce fut encore une leçon.